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"Un jour, en arpentant la rue des Fougères à Clamart, à la recherche de ce qui allait devenir la Maison d'acier, je découvris le chalet Toulaho.
Il était à vendre. C'était une modeste construction en bois, en haut de la côte, avec au fond de son jardin une porte s'ouvrant sur la profondeur de la forêt.
J'imaginais une haute maison de verre, peu à peu s'enfouissant dans la végétation, s'emplissant d'orangers, de citronniers de fleurs, une maison faite de transparences et de reflets, un mur ruiné, une mare comme douve, la distanciant dans l'espace et l'eau.
Elle m'apparaissait comme suspendue au coeur du jardin d'hiver. Tout là haut sur la terrasse dans la cime des arbres, un ermitage, avec le ciel pour espace, la texture de Paris et les croupes boisées de la forêt pour horizon, la coupole de l'observation de Meudon...
", conte l'architecte Lecaron.
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